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TÉLÉCHARGER FILM TEPEPA - Les auteurs confrontent une fois de plus un étranger indépendant, ici un Anglais interprété par le monolithique John Steiner, . 4 déc. TEPEPA (Trois pour un massacre) Origine: Espagne, d'information sur allocine:interfaze.info=html. 3 févr. Telecharger Tepepa Gratuit Streaming. Ceci film minutes d'exécution, mais icelui pas du tout se sent foulée à l'égard de cette façon dont.

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Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution. Trois pour un massacre titre original: Il a été co-produit avec l' Espagne , où le film a été publié avec le titre Tepepa Viva La Revolución [ 1 ]. Au cours de la révolution mexicaine , un homme solitaire se désolidarise de la cause et lutte pour ses propres idéaux.

TÉLÉCHARGER FILM TEPEPA GRATUITEMENT - L'arrivée d' un anglais là- dessus vous fera inévitablement penser à Il était une fois la révolution mais ce n' est. 8 juil. Montre Tepepa Film Streamiz en quelques minutes. Streaming de films est l' endroit le plus confortable pour visionner des films en ligne. Tepepa Trois Pour Un Massacre Support: BluRay Directeurs: Giulio Petroni Année: Affiche Film, Télécharger Gratuit, Français Anglais, Affiches, Rebel.

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Film tepepa pour un massacre fonctionne sur le même principe narratif que le précédent film signé Solinas: Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 3 critiques. Les meilleurs films de tous les temps.

Pixote, la loi du plus faible — la critique Hector Babenco. Trois pour un massacre. Votre avis sur Trois pour un massacre? Avant de parler du film en lui-même , je vais commencer par une petite digression.

Si vous vous intéressez au western italien, je vous conseille le livre de Jean-François Giré Il était une fois… le western européen , qui donne une bonne synthèse du genre, est agréable à lire et surtout recense les quelques westerns spaghetti tournés dans les années 60 et Et que dans le monde du western spaghetti, les échelles de valeur sont tirées vers le bas la plupart du temps.

Alors Django et Sartana dans tout ça? Nul, oui bien sûr mon bon monsieur, mais bien quand même. Et alors Evidis, ils nous ont pondu quoi comme merde cette fois? Et tout ça pour 4. Et en plus, ils nous insultent encore sur la jaquette: Pas ça! Au pays du spagh, rien de nouveau. Alors faites vous même la critique de ce super western spaghetti. Les méchants tirent bien, eux aussi, mais pas assez bien, alors pan pan pan… Comme vous pouvez le voir avec le résumé ci-dessus , je suis fatigué.

Alors je vous propose de faire la critique de ce film vous-même. Trouvez le DVD quelque part, regardez le, puis répondez au questionnaire ci-dessous: Si vous deviez résumer ce film en un seul mot, ce serait: Navrant B: Navrantesque C: Ed Woodesque D: Le charisme de limace farcie des acteurs B: Les costumes achetés au rayon jouet de Monoprix D: Le mariage éclair aussi soudain que drôle B: Le bandit qui menace de faire sauter la montagne, on ne sait pas pourquoi, allez on va faire sauter la montagne D: Les duels mal foutus, mais codifiés et rigoureux C: Quand on est inculte, on se tait au lieu de dire des conneries.

Pourquoi avoir vu ce film? Zut raté! Par habitude, par masochisme, pour la gloire C: Parce que ça donne une idée du chemin à parcourir pour faire un bon film D: Buffy perdue dans un épisode de Code Quantum C: A force de ne pas faire les difficiles pour les films pourris, on se retrouve avec des éditions de merde pour les films biens. Evidis tire le niveau vers le bas.

A bas Evidis! Vous avez une majorité de A: Revoyez Vous avez un message! Vous avez une majorité de B: Vous êtes un maître es-nanars, ce film est trop bien pour vous.

Vous avez une majorité de D: Revoyez Bambi , 5 minutes par jour pas plus. Vous avez une majorité de E: Voilà, à vous de jouer. Années , Guido Celano , western européen. Tous les codes sont déjà en place: Et déjà, à la fin, la morale est sauve.

A voir: Le film date de , et un certain nombre de westerns tournés depuis se situent justement au début de ce siècle. Comme un touchant passage de génération, de la réalité au cinéma. Avec George M. Anderson, Justus D. Barnes, Walter Cameron. Le film est disponible gratuitement sur le lien ci-dessous: Années , Edwin S.

Porter , G. Anderson , western américain. Le western européen le plus violent jamais tourné. Un convoi de prisonniers psychopathes condamnés à perpétuité est attaqué, et ça tourne plutôt mal.

La petite troupe doit à présent survivre à pied, dans les montagnes, avec le froid et la faim pour les aider. Et on peut difficilement compter sur des névropathes pour faciliter la vie de Brown et sa fille. La légende veut que ce western soit le plus violent jamais tourné en Europe. Et le fait que le film soit resté inédit en France n'est pas fait pour atténuer le coté "culte" du truc. Je vous vois venir, vous voulez savoir ce qu'il en est réellement.

Le film est il à la hauteur de cette réputation légendaire?

Trois pour un massacre (Tepepa) – la critique

Et bien OUI. Il reste une atmosphère poisseuse, morbide, malsaine.

La musique discordante et oppressante donne le ton. Les flashbacks secs et nerveux avec arrêts sur image montrent les crimes des bagnards et quelques instants fugaces du passé heureux de Brown. La fille se ballade pendant tout le film avec une pancarte " rape me " accrochée au cou, mais pas en vrai, c'est juste une image. La violence est brusque, rapide et sans complaisance.

Alors, le film est il le joyau méconnu de ce genre si décrié? Est il le petit secret flamboyant réservé à quelques aficionados? Ce qui dérange le plus, finalement, c'est le message nihiliste un peu vain: C'est d'ailleurs quasiment ce que j'ai fais, car on apprend dès le générique que le film a été tourné dans les Pyrénées dans la région de Huesca. Curieux de voir que dans une dictature, un tel film pouvait voir le jour et recevoir un prix, tout en restant inédit dans la démocratie pompidolienne censure?

Mais je ne suis pas historien et ma vision du franquisme est sans doute trop simpliste et naïve pour appréhender la complexité de ce genre de faux paradoxe. D'après un membre du Spaghetti Web Board, la dictature franquiste n'en avait rien à secouer de la violence dans tous les westerns spaghetti tournés sur son sol, tant que l'église n'était pas attaquée.

De même, le fait que de si nombreux westerns montrent des révolutionnaires massacrer l'armée mexicaine régulière au service de petits dictateurs locaux ne faisait pas tilt dans la tête des censeurs franquistes, tant que ce n'était pas le franquisme qui était directement visé. Et puis il ne faut pas oublier le coté économique de cette industrie jadis florissante qui incitait les autorités à l'indulgence.

Mais tout ceci n'est que supposition et mériterait d'être étudié plus en profondeur par des spécialistes de l'histoire espagnole. Où le voir: Qui sait ce qu'un simple d'esprit peut faire avec la technologie informatique de nos jours.

Dans les deux cas, il faut comprendre un peu l'anglais. Klaus Kinski égal à lui même, une atmosphère lancinante, une assez bonne surprise. Prega il morto e ammazza il vivo Réalisateur: Non, là il joue un vrai rôle de méchant, cruel et un peu dément bien sûr, mais pas trop.

Après une demi-heure: Les gens ne meurent pas gratuitement, pas de surenchère, le tempo est lent, et Kinski se tient à peu près à carreau. Surtout si elle vous mord. Si oui, j'aimerais savoir combien d'araignées j'ai avalé dans ma vie. Cette scène, dans sa façon d'être filmée, est déjà à la limite du fantastique.

Quand vers la fin, on découvre les effets cutanés ignobles de la formule toxique chimique du chercheur d'or, on découvre finalement que le film a une petite tendance à lorgner vers l'horreur.

Le surnaturel est d'ailleurs quelque peu renforcé par l'invincibilité ahurissante des deux frangins, qui bourrés ou en chaussettes, en solo ou en binôme, contre trois ou dix personnes, s'en sortent toujours. Audiard fait donc là un vrai western, avec des fusillades, des pistoleros plus rapides que leurs ombres, un notable corrompu et tout puissant qui emploie toutes sortes de malfrats et des chercheurs d'or partout.

Pour le reste, pas vraiment spécialiste de la filmographie d'Audiard, je ne sais pas comment son film s'inscrit dans le reste de son oeuvre.

J'ai aimé les expérimentations sur la musique, la tonalité assez sombre du film, et le jeu des acteurs. Au bout d'un moment, on oublie que c'est un film français, on est bien dans un western, moderne mais pour une fois pas trop mélancolique, ni trop introspectif.

Une petite réussite en somme Marchand sur western movies. Publié par Tepepa à Années , western européen. On le découvrirait presque, et c'est bien là l'une des qualités primordiales du livre de Vincent Jourdan de nous le rappeler. Installé depuis maintenant bien longtemps dans nos coeurs de cinéphiles amateurs, Sergio Corbucci est le réalisateur désormais culte du Grand Silence , de Django et d'I l Mercenario. On le sait, et on sait que Corbucci a sa place dans le cinéma populaire mondial.

On se souvient qu'il a tourné quelques péplums avant, comme tous les réalisateurs de westerns italiens, on se doute bien qu'il a dû toucher au giallo ensuite, ou au Politzei, ou aux deux.

On sait qu'il a réalisé un ou deux films du duo Terence Hill et Bud Spencer , on ne sait plus lesquels tant ils sont interchangeables. Ce qui constitue d'ailleurs une raison suffisante pour jeter un a priori négatif sur toute sa carrière post-western. Vincent Jourdan nous emmène dans un voyage aux sonorités chantantes, un voyage qui se lit d'une traite, dans une filmographie où la plupart des titres ne sont jamais sortis en France et restent donc en langue italienne.

Dans la période années 60, des titres aussi évocateurs que Romulus et Rémus , Maciste contro il Vampiro et Le Fils de Spartacus donnent envie de se replonger direct dans le péplum. Dans les années 70 et 80, on aimerait connaître Il bestione , avec Michel Constantin ; on voudrait jeter un oeil curieux au film à sketches Di che segno sei , découvrir Bluff , ce décalque de l' Arnaque , voir ce que donne Il signor Robinson , vision comique contemporaine de Robinson Crusoé où Vendredi serait une femme noire, on voudrait connaitre le Milan des années 70 dans Ecco noi per esempio.

Côté giallo, Corbucci semble avoir fait les choses à sa manière dans La mazzetta et Giallo napoletano , cette fois dans les rues de Naples.

L'auteur nous apprend l'existence d'un type de comédie des années 30 surnommées "telefoni bianchi" téléphones blancs que Corbucci remettra au goût du jour en avec Non ti conosco più, amore. Corbucci enchaîne les comédies comme A tu per tu ou Rimini Rimini , jusqu'à Night Club enfin, film plus personnel, en , qui semble bien être une de ces pépites qu'on aime à découvrir de temps en temps. Au delà d'une filmographie forcément mystérieuse car inconnue chez nous, Vincent Jourdan dresse un portrait détaillé du cinéma populaire italien des années 50 à 80, un monde où tout le monde se connaît, se renvoie l'ascenseur, se partage le boulot.

Tepepa - Westerns

On assiste à la lente agonie - quoique nuancée - du cinéma italien, aux années difficiles de l'Italie des années de plomb, aux expériences américaines du réalisateur, qui toujours, parviendra à maintenir son succès à travers les époques. Tout cela est décrit dans la première partie du livre, où Vincent Jourdan écrit de manière limpide et précise, encore plus que dans son blog Inisfree, sans tirer la couverture à lui, s'en tenant dans la plupart des cas aux faits, sans chercher à en donner une analyse qui serait déformée par une vision forcément partielle et contemporaine.

Mais dans cet enchaînement vertigineux de lieux, de dates, de noms et de titres, l'auteur parvient malgré tout à susciter un engouement assez incroyable pour le réalisateur, son époque et pour ses méthodes de travail.

L'auteur provoque une envie assez folle de lancer immédiatement la machine à télécharger pour découvrir ce monde inconnu et disparu. On comprend tout de suite que l'on n'en aura jamais le temps, et c'est à ce moment que la somme de travail représentée par ce type d'ouvrage apparaît dans toute son ampleur, encore plus pour un réalisateur dont il y a si peu de matière bibliographique existante.

La deuxième partie propose une analyse du cinéma de Corbucci, qui m'a semblé moins passionnante, peut-être parce que beaucoup des éléments abordés apparaissaient déjà en creux dans la première partie, et peut-être aussi parce qu'il manque pour moi une dimension plus critique envers le cinéma de Corbucci et ses faiblesses, qui m'apparaissent, en ce qui me concerne, toujours aussi criantes.

Mais on ne va pas reprocher à l'auteur d'aimer le cinéma de son sujet Je suis de plus en plus éloigné du petit monde du western, comme on peut le constater à la raréfaction de mes textes sur ce blog. Quand on m'a proposé d'être contributeur au projet de Vincent, c'est plus par amitié même si on ne se connaît pas personnellement et soutien à ce type de projet que j'ai accepté de mettre la main à la poche, et non pas pour avoir le marque page spécial et mon nom en police 8 en fin d'ouvrage.

Aujourd'hui que j'ai fini de dévorer ce livre, je n'ai aucun regret. J'ai à peine survolé les années western que je connaissais déjà un peu, pour me plonger avec délice dans tout le reste de la filmographie de "l'autre Sergio", de l'Italie des années 50 à 90 et du petit microcosme du cinéma populaire italien. Merci Vincent pour cette découverte!

Christian Bale, Rosamund Pike Hostiles est plutôt un bon western, bien réalisé et prenant, bien que louchant largement trop vers le western contemplatif, le western qui prend son temps, le western qui fait des plans fixes pour bien montrer l'âme torturée de ses personnages. Le tout parsemé d'explosions de violence régulières pour nous réveiller.

On suit un capitaine de cavalerie, qui a cassé de l'indien toute sa vie, qui escorte un vieux chef indien qui souhaite mourir sur ses terres natales. Ordre de Washington, on est en et l'opinion publique commence à se préoccuper du sort des sauvages dont les terres ont été confisquées depuis deux siècles.

Le film tient un discours curieux, bancal, apparemment à dessein, de brouiller les pistes, de ne pas faire dans le politiquement correct.

La démarche de Washington est vue comme une manoeuvre politicarde, le journaliste qui accuse le capitaine d'être aussi sauvage que les indiens semble être un vil manipulateur. Les indiens, montrés dans leur plus pure tradition de mal absolu dans une scène inaugurale d'une violence à couper le souffle, ne sont pas ces héros new-age en symbiose avec la nature.

Mais le réalisateur coupe immédiatement sur la violence exercée envers les indiens, sans transition, pour appuyer - de façon certes un peu démonstrative - là où ça fait mal. On dirait qu'il veut couper court à la question des guerres indiennes, pas de bons, pas de méchants, il y a eu beaucoup de morts des deux côtés, de la sauvagerie égale par ailleurs, et puis c'était il y a si longtemps C'est sans doute d'ailleurs le sens du dialogue final entre le vieux chef et le capitaine. Quand une femme de Colonel prend la défense des indiens face au Capitaine qui a perdu deux hommes et à la fermière qui a perdu toute sa famille à cause des Commanches, on ne peut que compatir avec ces deux-là, qui vivent le "problème indien" de l'intérieur, quand les bourgeois font de belles phrases utopiques dans leurs salons.

Et puis hop, le réalisateur contrebalance ça avec pêle mêle un soldat dont la haine des indiens n'a pas de limite, des trappeurs ignobles qui violent l'ensemble du casting féminin sans distinction de race, des propriétaires terriens qui tirent d'abord et posent des questions après, et un soldat qui, semble-t-il inspiré par la pluie, vient demander pardon au vieux chef pour tout le mal que les blancs ont causé à son peuple.

Au bout du compte, ça fait beaucoup d'appels du pieds pour dire "Voyez comme mon film est profond en fait! En intérieur il essaye de reproduire des peintures du XIXe siècle, avec l'air de quémander notre approbation à chaque plan.

En extérieur, plus classiquement il met en valeur les magnifiques paysages américains. Les personnages aussi sont soignés. Christian Bale a bricolé sa mâchoire inférieure pour qu'elle avance et se donner un air un peu rustre. Il arbore une moustache magnifique. Rosamund Pike reste très crédible en femme de l'ouest, sauf quand elle décide de poursuivre l'aventure alors que le scénario ne le demande pas.