TÉLÉCHARGER FICHIER HIBERNATE.CFG.XML


interfaze.info: Java EE: Télécharger interfaze.info interfaze.info7 Configuration Deployment and interfaze.info Ajouter un document: fichier . Une approche alternative est de spécifier toute la configuration dans un fichier nommé interfaze.info Ce fichier peut être utilisé à la place du fichier. 13 oct. Bonjour, J'ai un problème avec Hibernate que je ne comprends pas. Quand j' exécute mon application à partir d'Eclipse voici l'erreur que.

Nom: FICHIER HIBERNATE.CFG.XML
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Usage personnel seulement (acheter plus tard!)
Système d’exploitation: MacOS. Android. iOS. Windows XP/7/10.
Taille:67.55 Megabytes

TÉLÉCHARGER FICHIER HIBERNATE.CFG.XML

Ici nous configurons les infos de connexion à la base et le driver qui sera utilisé pour communiquer avec. Ces infos seront par la suite accessible dans un fichier html nommé hibernate. Voici ce qui va ressortir de cet assistant: Nous allons maintenant importer les librairies. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site web dans le navigateur pour mon prochain commentaire.

Ce tutoriel avec Hibernate est fait pour vous! Télécharger Hibernate: par la suite accessible dans un fichier html nommé interfaze.info Fichier de configuration. autre comme Oracle, SQL Server ou même un simple fichier XML pourvu que vous Le fichier interfaze.info est généré. Il permet aussi de re-générer ce code lorsqu'un fichier de mapping est modifié. site distant", saisissez les informations ci dessous et suivez les instructions pour réaliser le téléchargement et l'installation. Trois fichiers sont générés: Groupes .hbm, interfaze.info et interfaze.info xml version="" encoding="utf-8"?> .

Les clés du paramètre de type Map correspondent aux noms des propriétés concernées. Créer un critère de type "and" qui est vrai si les deux critères sont évalués à vrai.

Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "between": Créer un objet de type Conjunction qui permet d'utiliser un critère de type and simplement en invoquant sa méthode add pour chaque critère à prendre en compte. Le critère encapsulé dans l'objet de type Conjunction sera true si tous les critères qu'il contient sont true. Créer un objet de type Disjunction qui permet d'utiliser un critère de type or simplement en invoquant sa méthode add pour chaque critère à prendre en compte.

Le critère encapsulé dans l'objet de type Disjunction sera true si au moins un des critères qu'il contient est true. Permet d'appliquer une contrainte SQL de type égalité: Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "supérieur ou égal": La valeur de la propriété doit être supérieure ou égale à la valeur de la seconde propriété fournie en paramètre. Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "supérieur à": La valeur de la propriété doit être supérieure à la valeur de la seconde propriété fournie en paramètre.

Joue le même rôle que la méthode like mais en étant insensible à la casse. Joue le même rôle que la méthode like mais en étant insensible à la casse et sans utiliser la syntaxe de l'opérateur like.

La valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre doit être égale à l'une de celles fournies dans la collection. Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "in": Le contenu de la collection de la propriété dont le nom est fourni en paramètre ne doit pas avoir d'éléments. Le contenu de la collection de la propriété dont le nom est fourni en paramètre doit avoir au moins un élément. Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "is not null": Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "is null": La valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre doit être inférieure ou égale à la valeur fournie.

La valeur de la propriété fournie en paramètre doit être inférieure ou égale à la valeur fournie. La valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre doit respecter le motif de l'opérateur sql like fourni en paramètre.

La valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre doit respecter le motif de l'opérateur sql like déterminé à partir des paramètre valeur et mode. La valeur de la propriété doit être inférieure à la valeur fournie en paramètre. La valeur de la première propriété doit être inférieure à la seconde.

Permet d'appliquer une contrainte SQL de type "est différent de": La valeur des deux propriétés fournies en paramètres doit être différente. L'évaluation d'un des deux critères fourni en paramètre doit être true. Certaines de ces méthodes attendent un paramètre de type Criterion qui permet de faire des combinaisons de critères.

Les opérateurs de comparaison sont encapulés dans des méthodes de la classe Restrictions: La classe Restrictions propose aussi des méthodes pour les opérateurs SQL: La classe Restrictions propose aussi des méthodes qui permettent de faire des comparaisons entre propriétés. L'utilisation de la méthode sqlRestriction peut être très pratique mais elle peut nuire à la portabilité entre bases de données.

Il est possible d'utiliser les méthodes or et and pour réaliser des combinaisons de critères. Projection permet de préciser un champ qui sera retourné dans le résultat de la requête: Pour ajouter un champ, il faut passer le nom du champ en paramètre de la méthode statique property de la classe Projection.

L'instance retournée est passée en paramètre de la méthode setProjection.

Hibernate - Partie 2: configuration et utilisation

Projections est une fabrique pour créer des instances de type Projection. Pour préciser plusieurs champs, il faut utiliser la méthode propertyList de la classe ProjectionList.

Pour appliquer une collection de type Projection aux critères de la requête, il faut utiliser la méthode setProjection de la classe Criteria. Une collection d'objets de type Projection est encapsulée dans un objet de type ProjectionList. La méthode add permet d'ajouter une Projection à la collection.

Les données de certaines requêtes doivent parfois être groupées ou intervenir dans un calcul d'aggrégation: Toutes les fonctions d'aggrégation de la classe Projections sont des méthodes statiques. Ajouter du code SQL spécifique à la base de données utilisée pour déterminer un groupage.

Ajouter du code SQL spécifique à la base de données utilisée pour déterminer la liste de champs retournée par la requête. Lors de l'utilisation d'opérateurs d'aggrégation, il est fréquent de grouper les données par rapport à un champ particulier. La classe Projections prossède la méthode groupProperty qui permet de définir une clause "group by" qui sera utilisée avec le nom du champ fourni en paramètre.

Property est une fabrique qui permet de créer des critères spécifiques appliqués à la propriété encapsulée. Ceci permet d'appliquer des critères directement sur une propriété. La méthode statique forName de la classe Property permet d'obtenir une instance qui encapsule une propriété. Property propose plusieurs méthodes pour appliquer des critères sur la propriété qu'elle encapsule.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit comprise entre les valeurs min et max fournies en paramètres. Créer un critère pour filtrer les résultats de façon à ne retourner que les occurrences dont la valeur de la propriété soit égale à celle fournie en paramètre.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit égale à celle de la valeur de la propriété fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit égale à celle de la valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure ou égale à celle fournie en paramètre.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure ou égale à celle de la valeur de la propriété fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure ou égale à celle de la valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure à celle fournie en paramètre.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure à celle de la valeur de la propriété fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit supérieure à celle de la valeur de la propriété dont le nom est fourni en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété doit être égale à une de celles fournies.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété ne possède aucun élément. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété possède au moins un élément.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété ne soit pas null. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit null. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit inférieure ou égale à celle fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit inférieure ou égale à celle de la valeur de la propriété fournie en paramètre.

Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit inférieure ou égale à celle de la valeur de la paramètre dont le nom est fourni en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété respecte le motif fourni au sens de l'opérateur SQL like. Ceci permet d'éviter d'avoir à manipuler la syntaxe de l'opérateur SQL like. Créer un champ qui va contenir la valeur la plus élevée de la propriété.

Créer un champ qui va contenir la valeur la moins élevée de la propriété. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit différente de celle fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit différente de celle de la valeur de la propriété fournie en paramètre. Créer un critère qui requiert que la valeur de la propriété soit différente de celle de la valeur de la paramètre dont le nom est fourni en paramètre.

Il est possible de demander le tri des résultats de la requête en utilisant la méthode addOrderO de la classe Criteria et la classe Order. Order permet d'encapsuler une clause de tri dans la requête en précisant le sens ascendant ou descendant sur un champ. Il est très fréquent d'avoir à effectuer une ou plusieurs jointures sur les tables d'une requête pour obtenir les données souhaitées.

En SQL, la jointure se fait en utilisant les tables dans la clause from et en indiquant les conditions de la jointure. En HQL, il est possible de charger les données d'objets dépendants en utilisant la clause "left join fetch":. Parfois, il est nécessaire de joindre les entités mais il est inutile de récupérer les données de l'entité jointe: Il est aussi possible d'utiliser la méthode createAlias qui évite d'avoir à créer une nouvelle instance de la classe Criteria.

Les restrictions sont aussi utilisables avec une jointure dans laquelle les données de la table jointe sont récupérées. La classe Example permet de créer des critères par l'exemple: La méthode static create qui attend en paramètre une instance d'une entité va utiliser l'instrospection pour rechercher les propriétés qui possèdent une valeur et générer une instance de type Example contenant les critères correspondants aux propriétés renseignées.

Il est possible de configurer le comportement de la classe Example en utilisant les différentes méthodes qu'elle propose à cette fin:. Utiliser l'opérateur like pour toutes les propriétés de type String avec la stratégie de correspondance fournie en paramètre.

Cette API est particulièrement utile si le nombre de propriétés est important. Comme la classe Example hérite de la classe Criterion, elle peut être utilisée pour créer les critères "simple" et utiliser d'autres classes pour les critères plus complexes ou spécifiques.

L'API Criteria est très puissante et elle est particulièrement bien adaptée pour certaines tâches notamment la création de requêtes dynamiques à la volée impliquant de nombreux critères optionnels comme par exemple dans un formulaire de recherche multicritères. Dans ces cas, sa mise en oeuvre peut permettre d'avoir un code plus propre, plus sûre et plus maintenable. Cependant, son utilisation ne peut pas toujours être généralisée à tous les cas de figure car l'utilisation de HQL est parfois préférable, notamment si la requête n'est pas dynamique.

Il est par exemple préférable d'externaliser les requêtes HQL lorsque cela est possible ce qui présente plusieurs avantages:. Il est donc nécessaire de bien choisir entre HQL et l'API Criteria en fonction des besoins et de leur adéquation avec ce que proposent les deux solutions qui se recouvrent mais sont aussi complémentaires. Pour mettre à jour une occurrence dans la source de données, il suffit d'appeler la méthode update de la session en lui passant en paramètre l'objet encapsulant les données.

Le mode de fonctionnement de cette méthode est similaire à celui de la méthode save. La méthode saveOrUpdate laisse Hibernate choisir entre l'utilisation de la méthode save ou update en fonction de la valeur de l'identifiant dans la classe encapsulant les données.

La méthode delete de la classe Session permet de supprimer une ou plusieurs occurrences en fonction de la version surchargée de la méthode utilisée. Pour supprimer une occurrence encapsulée dans une classe, il suffit d'invoquer la méthode delete en lui passant en paramètre l'instance de la classe. Pour supprimer plusieurs occurrences, voire toutes, il faut passer en paramètre de la méthode delete , une chaîne de caractères contenant la requête HQL pour préciser les éléments concernés par la suppression.

Un des fondements du modèle de données relationnelles repose sur les relations qui peuvent intervenir entre une table et une ou plusieurs autres tables ou la table elle même. Les relations utilisables dans le monde relationnel et le monde objet sont cependant différentes. Les caractéristiques de ces deux modèles sont assez différentes: Cependant Hibernate n'assure pas en automatique la gestion inverse des relations qui reste à la charge du développeur. Hibernate propose de transcrire les relations du modèle relationnel dans le modèle objet.

Il supporte plusieurs types de relations:. Dans le fichier de mapping, il est nécessaire de définir les relations entre la table concernée et les tables avec lesquelles elle possède des relations.

Chaque exemple possède plusieurs bibliothèques dans son classpath: Dans ce type de relation, deux entités sont liées de façon à n'avoir qu'une seule et unique occurrence l'une pour l'autre.

Dans l'exemple ci-dessus, chaque personne ne peut avoir qu'une seule adresse et une adresse ne peut appartenir qu'à une seule personne. Cette relation peut se traduire de plusieurs manières dans la base de données:. Comme une personne ne peut avoir qu'une seule adresse, il est préférable pour des raisons de performance de stocker les données des deux entités dans une seule et même table.

Ceci évite d'avoir à faire une jointure lors de l'accès aux données des deux entités. Les classes qui encapsulent l'entité personne et les données de l'adresse sont de simples POJO. Les données de l'adresse sont encapsulées dans une classe Adresse: Le fichier de configuration d'Hibernate définit les paramètres de connexion à la base de données et le fichier de mapping de l'entité Personne.

Lorsque la personne est enregistrée dans la base de données, son adresse l'est aussi dans la table Personne. Le POJO qui encapsule une personne a quelques particularités relatives à la relation avec l'adresse:. L'annotation Embedded permet de préciser que les données de la classe Adresse seront stockées dans la table Personne comme un component d'Hibernate.

Le POJO qui encapsule une adresse possède plusieurs particularités relatives à la relation avec la personne:. L'annotation Embeddable permet de préciser que la classe sera utilisée comme un component. Un tel élément n'a pas d'identifiant puisque celui utilisé sera celui de l'entité englobante.

Le fichier de configuration d'Hibernate définit les paramètres de connexion à la base de données et les deux classes qui encapsulent l'entité Personne et le component Adresse.

La relation repose sur deux tables distinctes: Chacune des deux tables possède un identifiant qui est sa clé primaire. La particularité est que la valeur des clés primaires est partagée entre les deux tables. L'identifiant de la table adresse n'est pas auto incrémenté et correspond à la valeur de l'identifiant de la table personne.

Hibernate ne sait pas gérer seul ce type de mapping: Le fichier de mapping de l'entité Personne Personne. Le fichier de mapping de l'entité Adresse Adresse. Le fichier de configuration d'Hibernate définit les paramètres de connexion à la base de données et les deux fichiers de mapping des entités. Lorsque la personne est enregistrée dans la base de données, son adresse l'est aussi avec comme identifiant la valeur de l'identifiant de la personne.

Si le champ adresse n'est pas annoté avec l'annotation PrimaryKeyJoin, alors une exception de type org. Le fichier de configuration d'Hibernate définit les paramètres de connexion à la base de données et les deux classes qui encapsulent des entités. Si la référence de l'instance de type Personne n'est pas fournie à l'instance de type Adresse alors une exception de type org. Si le générateur d'identifiant n'est pas correctement configuré pour l'entité Adresse, alors une exception de type org.

Chacune des deux tables possède son propre identifiant et la relation entre les deux tables est assurée par une clé étrangère de la table personne vers la table adresse. Il faut aussi utiliser une propriété column pour préciser la colonne qui va contenir la clé étrangère vers la table adresse.

Hibernate – Installer l’ORM sur Eclipse

Lorsque la personne est enregistrée dans la base de données, son adresse l'est aussi. Le POJO qui encapsule une adresse ne possède aucune particularité relative à la relation avec la personne. Il est cependant possible d'ajouter au besoin une relation inverse d'adresse vers personne en ajoutant un champ Personne annoté avec l'annotation one-to-one possèdant un attribut mappedBy qui possède comme valeur le nom du champ de l'adresse dans l'entité Personne.

Dans ce cas, la gestion de l'alimentation du champ personne est à la charge du développeur en utilisant le setter sur le champ personne. Hibernate propose un support des trois stratégies de base pour le mapping d'héritage de classes:. Hibernate propose aussi une autre stratégie nommée une table par sous-classe avec discriminant. Pour mapper une relation d'héritage dans le modèle relationnel, il faut donc choisir une stratégie qui sera adaptée en fonction des besoins.

Les exemples de cette section vont utiliser une hiérarchie de classes composée d'une classe mère Compte et deux classes filles CompteEpargne et CompteCourant. La même classe est utilisée pour mettre en oeuvre des traitements avec les différentes stratégies de mapping. La déclaration du mapping dans un fichier XML utilise plusieurs tags en fonction de la stratégie utilisée: Les exemples des sections suivantes utilisent trois classes qui sont les entités du modèle.

La propriété hbm2dll. L'attribut abstract permet de préciser si la classe mère de la hiérarchie est abstraite. Les valeurs possibles sont true et false. Préciser si la colonne doit être incluse dans les instructions insert: Une valeur qui permet de distinguer chaque entité.

Il n'est pas nécessaire de fournir une valeur à l'attribut discriminator-value pour les classes abstraites. La colonne discriminator ne doit pas être définie dans la classe Java correspondante: Lorsque le type d'entité demandé à Hibernate est précisément identifié, il peut faire une requête qui ne récupère que les colonnes nécessaires à l'alimentation des propriétés de la classe. Lorsque le type d'entité demandé à Hibernate est un supertype, celui-ci ne peut pas déterminer à l'avance les données nécessaires donc il doit obtenir toutes les données.

A partir du discriminant, Hibernate peut créer la bonne instance et alimenter ses propriétés. Le modèle relationnel et le modèle objet correspondant sont très proches: Les données d'une classe fille sont réparties dans la table de la classe mère pour les données héritées et dans la table de la classe fille pour ses données spécifiques. Cette stratégie ne requière pas de colonne de type discriminant.

La définition du mapping de la classe mère et de la classe fille se fait dans le même fichier. Nom de la classe ou de l'interface utilisée pour créer des proxys lors des lectures lazy. Requête SQL qui sera exécutée pour obtenir les données immuables de l'entité. Lors de l'utilisation de cette stratégie, la superclasse a une table et chaque sous-classe a une table qui contient seulement ses propriétés non-héritées: Hibernate va utiliser une relation de type entre la clé primaire de la table mère et la clé étrangère de la table fille.

Ceci implique une jointure entre les deux tables pour obtenir les données. Pour obtenir une occurrence de l'entité, Hibernate va automatiquement effectuer une jointure entre la table mère et la table de la classe correspondante. Si la requête demandée à Hibernate concerne le type d'une classe abstraite, Hibernate récupère de la base de données toutes les données des occurrences relatives à toutes les classes concrètes en effectuant une jointure sur toutes les tables.

Hibernate est obligé de faire une jointure sur toutes les tables: Cependant, dans ce cas toutes les autres colonnes des autres tables sont lues. Si la requête demandée à Hibernate concerne le type d'une classe concrète, Hibernate effectue une jointure entre la table de la classe mère et la table de la classe fille correspondante.

Lors de l'enregistrement d'une nouvelle classe dans la base de données, Hibernate sa créer une nouvelle occurrence dans la table de la classe mère puis dans la table de la classe fille. La clé de la classe mère sera utilisée comme valeur dans la clé étrangère de la classe fille pour permettre à Hibernate de faire la jointure lors de la lecture des données.

Dans cette stratégie, chaque classe concrète est mappée sur une table dans la base de données. Toutes les propriétés de la classe sont partagées par les classes filles: Il possède plusieurs attributs:. Les colonnes de la table de la classe mère sont aussi présentes dans les tables des classes filles. Le champ identifiant de la classe mère est partagé avec les classes filles: Il est important que deux tables de classes filles d'une même hiérarchie ne possèdent pas le même identifiant.

Hibernate pourrait alors renvoyer plusieurs objets pour un même identifiant en effectuant une union sur les différentes tables. C'est la raison pour laquelle il n'est pas possible d'utiliser la stratégie native pour la génération des identifiants.

La mise en oeuvre de cette stratégie requiert la définition d'un champ qui sera le discriminant dans la classe mère. Préciser un nom de propriété pour indiquer que la clé étrangère ne fait pas référence à la clé primaire de la table mère. Préciser si la clé étrangère peut être null: Préciser si la clé étrangère doit être mise à jour: Préciser si la clé étrangère doit avoir une contrainte d'unicité: Lors de la recherche des différentes entités, une seule requête SQL est exécutée à chaque fois requérant une jointure entre au moins deux tables voire toutes les tables.

Ceci peut poser des problèmes de performance notamment lorsque le nombre de tables filles est plus important. Pour palier partiellement cette problématique, il est possible de changer la stratégie de récupération des données des tables filles en demandant à Hibernate de ne pas faire de jointure mais de faire des requêtes SQL dédiées.

Ce sont des requêtes SQL supplémentaires dont le nombre peut devenir important en fonction des entités retournées mais ces requêtes se font sur la clé primaire des tables filles.

11.2.3.5. Exemple de fichier de configuration Hibernate

Comme Hibernate est une implémentation de JPA, il est possible de définir le mapping en utilisant des annotations. Deux classes filles qui héritent de la classe Compte sont définies en tant qu'entités.

L'entité de la classe mère utilise la stratégie InheritanceType. Hibernate propose un support de la stratégie une table par classe concrète qui est définie comme étant optionnelle par JPA.

Pour cela, il suffit d'utiliser sur la classe mère l'annotation Inheritance avec la propriété strategy initialisée avec InheritanceType. Dans les exemples ci-dessus, les annotations AttributesOverrides et AttributesOverride sont employées à titre indicatif car elles utilisent les valeurs par défaut et pourraient donc être retirées.

L'annotation PrimaryKeyJoinColumn est utilisée sur les classes filles pour préciser la colonne qui est la clé primaire et qui servira de clé étrangère lors de la jointure avec la table de la classe mère. Un volume important d'échanges entre l'application et la base de données est fréquemment à l'origine des problèmes de performance d'une application. Le but d'un cache est de réduire les échanges entre l'application et la base de données en stockant en mémoire les entités déjà lues de la base de données.

Une lecture dans la base de données n'est alors nécessaire que lorsque l'entité n'est pas déjà présente dans le cache si l'entité n'a jamais été lue ou si l'entité a été retirée du cache. Le cache permet de stocker des données qui ont déjà été lues de la base de données, ce qui permet de réduire les échanges entre la base de données et l'application lorsque celle-ci a de nouveau besoin des données.

L'accès à la mémoire est beaucoup plus rapide que l'accès à la base de données surtout si celui-ci nécessite un échange utilisant le réseau. Hibernate propose une fonctionnalité de mise en cache des données qui peut permettre, si elle est correctement configurée et utilisée, d'améliorer les performances de l'application.

Il est nécessaire de bien comprendre le mode de fonctionnement du cache pour l'utiliser à bon escient et le configurer en conséquence: L'utilisation du cache peut donc être une solution à certaines problématiques de performance fréquemment rencontrées lorsqu'Hibernate n'est pas bien compris ou n'est pas utilisé de manière optimale.

Même si ces deux critères sont parfaitement maîtrisés, le cache peut être utile pour améliorer les performances dans certaines circonstances notamment lors de la lecture de données statiques dans la base de données. Une bonne connaissance de la façon dont ces caches fonctionnent et de la manière dont ils interagissent avec les autres API est essentielle pour obtenir les meilleurs résultats.

Activer le cache et configurer les entités est facile mais cela ne garantit pas de pouvoir tirer le meilleur parti des fonctionnalités proposées par les caches d'Hibernate. Un objet de type Session est une unité de travail, qui correspond à une transaction côté base de données: Ces modifications et suppressions sont transformées en requêtes SQL pour être reportées dans la base de données.

Le stockage de cet état représente le premier niveau de cache d'Hibernate. Dans le cache de premier niveau, implémenté dans la session, les entités sont directement stockées dans le cache. Si une entité est de nouveau récupérée de la session alors qu'elle a déjà été chargée c'est le même objet encapsulant l'entité qui est retourné.

Ceci ne pose aucun problème puisque la portée de la session est la transaction courante. Ce mode de fonctionnement est utilisé jusqu'à ce que la transaction soit terminée ou que la méthode flush de la session soit invoquée. Le cache de premier niveau est essentiellement utilisé pour limiter le nombre de requêtes SQL requises par la transaction: Le cache de second niveau stocke les objets lus de la base de données au niveau de l'objet SessionFactory: Dans ce cas, lorsqu'une transaction a besoin de lire une entité, si celle-ci est déjà présente dans le cache alors l'exécution d'une ou plusieurs requêtes SQL est évitée.

L'utilisation du cache de second niveau est optionnelle. La durée de vie du cache de second niveau est liée à celle de l'application. La durée de vie des entités contenues dans le cache est configurable selon le cache utilisé. Le cache de second niveau requiert l'utilisation d'une implémentation d'un cache par un tiers. Par défaut, si le cache de second niveau est activé, la recherche d'une entité se fait prioritairement dans le cache de premier niveau, puis dans le cache de second niveau et enfin dans la base de données par l'exécution d'une requête SQL.

Hibernate propose une fonctionnalité qui permet de mettre en cache le résultat de requêtes SQL. Cette fonctionnalité possède des contraintes mais peut être intéressante dans certains cas de figure.

La bonne compréhension du mode de fonctionnement et de la configuration des caches d'Hibernate est importante pour permettre d'en tirer le meilleur parti. C'est notamment le cas du cache de second niveau qui peut, en étant correctement configuré et utilisé, améliorer les performances d'Hibernate.

Comme pour d'autres besoins, le cache peut être une solution pour certaines problématiques de performances mais il induit aussi d'autres soucis fraicheur des données, durée avant l'invalidation des données, réplication des données dans un cluster, De plus, mal utilisé ou configuré, l'utilisation du cache peut aussi dégrader les performances ou poser des problèmes d'accès concurrents.

La gestion de la fraicheur des données est une problématique fréquente lors de l'utilisation d'un cache mais elle devient cruciale dans le cas du cache des entités d'Hibernate. Généralement par méconnaissance, Hibernate est souvent perçu comme peu performant car générateur de nombreuses requêtes SQL. Il est important de connaître son mode de fonctionnement afin de s'y adapter pour obtenir les meilleurs résultats.

Sa première approche est plutôt facile mais elle masque aux développeurs un moteur complexe dont la connaissance du fonctionnement est requise pour ne pas être déçu et même pour ne pas avoir de gros problèmes d'utilisation généralement relatifs à la performance. L'activation du cache de second niveau est facile mais il est très important de bien comprendre comment il fonctionne dans les situations où il peut s'appliquer pour éviter d'avoir un surcoût lié à l'utilisation du cache sans en obtenir les bénéfices.

Il est aussi important de noter que les caches ne sont jamais informés des modifications qui sont faites sur les données de la base par des applications tierces. Par exemple, Hibernate n'est pas capable de savoir si une donnée mise en cache est modifiée par une autre application ou par la base de données elle-même exécution de procédures stockées ou de triggers. Si ce cas de figure se présente, il est nécessaire de configurer la région pour qu'elle s'invalide périodiquement dans un délais plutôt court ceci afin de régulièrement retirer les données qu'elle contient.

Cette périodicité est à définir selon les besoins. Plusieurs actions peuvent faire réaliser une requête de type SQL par Hibernate:. L'utilisation d'un cache a pour but d'améliorer les performances: L'objectif principal des caches est de limiter la répétition des requêtes de type select en stockant les entités lues pour les obtenir du cache lors des invocations suivantes.

L'utilisation du cache de premier niveau est obligatoire puisqu'il est implémenté dans l'objet de type Session: Une fois que la session est fermée, le contenu du cache de premier niveau est effacé.

Pour réduire les échanges entre l'application et la base de données, le cache de second niveau conserve les données lues de la base de données pour les partager entre les sessions. Ces données stockées au niveau de la SessionFactory sont donc accessibles par toutes les sessions, évitant ainsi l'exécution de requêtes SQL si les résultats de celles-ci sont déjà dans le cache.

Le cache de second niveau est optionnel. Le cache de premier niveau est toujours consulté avant de consulter de cache de second niveau. L'implémentation du cache de second niveau requiert l'utilisation d'une solution de cache d'un tiers. Cette solution doit proposer une classe qui implémente l'interface org. Le cache des requêtes permet de conserver le résultat de l'exécution des requêtes.

Ce cache utilise la requête avec ses paramètres comme clé à laquelle il associe uniquement les identifiants et les types des entités qui sont obtenus lors de l'exécution de la requête.

Il repose sur l'utilisation du cache de second niveau pour obtenir les données des entités concernées. L'utilisation du cache des requêtes est optionnelle: Il requiert la définition de deux régions particulières dans le cache de second niveau:.

Ce cache est essentiellement utile pour les requêtes fréquemment exécutées avec les mêmes valeurs de paramètres.

Cette section va utiliser une petite application qui accède à une base de données composées de deux tables: Le besoin fonctionnel précise qu'l existe une relation 1-N entre devise et pays partant du principe qu'un pays possède une devise et qu'une devise peut être utilisée par plusieurs pays.

Dans le fichier de configuration d'Hibernate, le cache de second niveau est désactivé et l'affichage des requêtes SQL exécutées est demandé. Le cache de premier niveau est implémenté dans la classe Session. Hibernate l'utilise par défaut pour maintenir l'état des entités lues et modifiées dans la transaction courante. Une entité est stockée dans le cache de la session, c'est à-dire le cache de premier niveau, à chaque fois:.

Le cache de premier niveau est activé par défaut et il n'est pas possible de le désactiver. Le cache de premier niveau permet à Hibernate de conserver les données lues et celles qui sont modifiées: Grâce au cache de premier niveau, sur une même session, plusieurs invocations de la méthode get qui retourneraient la même entité ne nécessiteront qu'une seule requête SQL lors de la première invocation.

Pour les invocations suivantes, les données seront obtenues directement du cache sans relecture dans la base de données. Bien que la méthode load soit invoquée deux fois, l'entité n'est lue qu'une seule fois dans la base de données et est stockée dans le cache de premier niveau. Lors de la seconde invocation de la méthode load , l'entité est obtenue du cache de premier niveau évitant ainsi une seconde lecture dans la base de données.

L'interface Session propose plusieurs méthodes pour gérer le contenu du cache de premier niveau. Lorsque la méthode flush de la session est invoquée, l'état des entités contenues dans la session est synchronisé dans la base de données. Ces entités restent dans la session jusqu'à sa fermeture.

La méthode contains renvoie un booléen qui précise si une instance d'une entité est associée à la session. La méthode clear permet de supprimer toutes les entités contenues dans la session.

La méthode evict permet de retirer une entité de la session et les entités qui lui sont associées si l'attribut cascade de l'association à pour valeur all ou all-delete-orphan. Cette méthode est particulièrement pratique lorsque des requêtes retournent de nombreuses entités et que ces dernières peuvent être retirées du cache car devenues inutiles. Dès que l'on utilise le cache de second niveau, il ne faut pas oublier que le cache de premier niveau est toujours actif.

Hibernate tente de trouver une entité dans le cache de premier niveau, si elle n'est pas trouvée, Hibernate tente de la trouver dans le cache de second niveau. Si elle n'est toujours pas trouvée alors elle est lue de la base de données. L'utilisation du cache de premier niveau est transparente car complètement prise en charge par Hibernate. L'utilisation du cache de second niveau est plus complexe: Le cache de second niveau est partagé entre toutes les sessions alors que la portée du cache de premier niveau est au niveau d'une seule session.

Hibernate propose une API pour permettre de choisir l'implémentation du cache qui sera utilisée pour le cache de second niveau.

Le cache de second niveau est implémenté dans un objet de type SessionFactory: La durée de vie du cache de second niveau est donc liée à la durée de vie de l'instance de type SessionFactory.

L'accès à cet objet est commun à toutes les sessions. Le contenu du cache de second niveau peut donc être partagé entre plusieurs sessions.

La portée du cache de second niveau est la JVM ou un cluster si l'implémentation du cache supporte l'utilisation dans ce cadre. Le cache de second niveau propose un mécanisme puissant qui peut permettre, dans des cas précis, d'améliorer les performances d'une application.

Cependant, l'utilisation du cache de second niveau introduit une complexité supplémentaire: Les données en lecture seule dans le cache sont faciles à utiliser et à gérer. Dans le cache, la gestion et l'utilisation des données pouvant être mises à jour est plus délicate. L'usage du cache de second niveau le rend surtout intéressant pour des données en lecture seule. Des données contenues dans le cache pouvant être mises à jour risque de ne pas être fraîches.

Il est alors très important de bien définir la politique d'éviction des entrées dans le cache, surtout si la fraîcheur des données est importante. Les objets lus de la base de données peuvent être stockés dans le cache de second niveau et ainsi être partagés par les sessions pour éviter leur relecture par les autres sessions.

Bien sûr ce partage est facile si les données sont uniquement lues et jamais modifiées. Ce partage est plus complexe lorsque les données peuvent être mises à jour par une session.

Exemple de fichier de configuration Hibernate - Red Hat Customer Portal

Le cache de second niveau ne peut jamais être informé d'une modification réalisée sans utiliser Hibernate. C'est le cas notamment si ces modifications sont réalisées par d'autres applications, des procédures stockées, des triggers, Dans ce cas, il faut utiliser des mécanismes qui permettent de supprimer une entité du cache ou le contenu d'une région ou prévoir des suppressions périodiques du contenu du cache. Hibernate impose une utilisation sélective du cache de second niveau car il ne peut pas être appliqué sur toutes les opérations.

Le cache de second niveau ne s'utilise que sur trois types d'éléments:. Par défaut, le cache de second niveau n'est pas activé: Une fois le cache de second niveau activé, seuls les éléments configurés entités, associations, requêtes pourront y être stockés.

Le cache de premier niveau stocke directement les instances des entités. Les entités ne sont pas stockées sous la forme d'instance: Hibernate stocke les attributs de l'entité sous une forme nommée état déshydraté dehydrated state.

Lorsqu'une entité est obtenue du cache, une nouvelle instance est créée à partir des informations stockées dans le cache.

La clé dans le cache est l'identifiant de l'entité et la valeur est la forme déshydratée de l'entité. Il est très important de comprendre le fonctionnement du cache de second niveau pour en tirer le meilleur parti. Par défaut, le cache de second niveau n'est pas activé. Son activation se fait en modifiant la configuration d'Hibernate. La propriété hibernate. Hibernate propose une solution de type plug-in pour lui permettre d'utiliser une implémentation d'un cache tiers comme cache de second niveau.

Hibernate offre une implémentation reposant sur un objet de type HashTable mais son utilisation n'est pas recommandée car elle ne propose pas les fonctionnalités minimum d'un cache gestion de sa taille, de la durée de vie des éléments contenus, La plupart des principaux caches open source peuvent s'utiliser avec Hibernate moyennant un peu de configuration. Une partie de cette configuration est faite dans le fichier de configuration d'Hibernate en utilisant plusieurs propriétés.

A partir de la version 3. La valeur true est intéressante pour les caches en cluster. Il est possible de remplacer cette stratégie définie par défaut en utilisant l'attribut strategy de l'annotation Cache. Hibernate fournit en standard une implémentation du cache utilisant des objets de type HashTable: Hibernate propose le support en standard de plusieurs solutions open source comme implémentation du cache de second niveau:.

Chacun de ces caches possède des caractéristiques et des fonctionnalités:. Avant la version 3. Hibernate impose de n'utiliser qu'une seule implémentation pour le cache de second niveau: Une implémentation du cache doit fournir une classe qui implémente l'interface org.

CacheProvider jusqu'à la version 3. RegionFactory à partir de la version 3. Il est nécessaire de préciser la classe du fournisseur qui doit être utilisée en donnant son nom pleinement qualifié comme valeur d'une propriété dans le fichier de configuration d'Hibernate. La configuration du cache de second niveau est différente selon la version d'Hibernate utilisée:. Par défaut, la région utilisée est celle définie par défaut dans le cache.

Il est aussi possible de définir et configurer des régions dédiées. Hibernate utilise des conventions de nommage particulières pour les noms des régions du cache:. Le nom de ces deux régions est différent selon la version d'Hibernate utilisée:. Dans le fichier de configuration d'Hibernate, il faut activer l'utilisation du cache de second niveau avec Ehcache en donnant à la valeur de la propriété hibernate.

Deux implémentations sont fournies par Hibernate dans la bibliothèque hibernate-ehcache-xxx. EhCache fournit aussi sa propre implémentation qui est différente selon la version d'Hibernate utilisée. Jusqu'à la version 3. EhCacheProvider ou la classe net. SingletonEhCacheProvider comme valeur de la propriété hibernate. EhCacheRegionFactory ou la classe net. SingletonEhCacheRegionFactory comme valeur de la propriété hibernate.

Cette configuration porte sur EhCache lui-même, la région par défaut et éventuellement chaque région utilisée. L'attribut path permet de préciser le chemin du répertoire dans le lequel EhCache va stocker les données du cache sur disque.

EhCache créé selon la configuration des fichiers pour chaque cache concerné avec l'extension. La propriété net. Il est nécessaire de configurer la région par défaut et éventuellement des régions dédiées. Par défaut, Hibernate va rechercher et utiliser une région dont le nom est le nom pleinement qualifié de l'entité qui doit être mise en cache. Si elle n'est pas trouvée, alors la région par défaut sera utilisée.

Le nom du cache. Il doit être unique et sera utilisé par Hibernate comme la désignation d'une région. Préciser le nombre d'éléments maximum que peut contenir la région en mémoire. Si le maximum est atteint et qu'un nouvel élément doit être inséré, alors il y a une éviction d'un élément selon la configuration.

La valeur par défaut est 0, indiquant un nombre infini. Durée de vie en secondes des objets inaccédés TTI.

La valeur par défaut est 0, indiquant un temps infini. Durée de vie en secondes des objets dans le cache quelque soit leur utilisation ou non TTL. La valeur true permet de préciser que les données contenues dans la région ne peuvent pas être retirées. La valeur permet de demander de conserver les données écrites sur le système de fichiers lorsque la JVM est redémarrée.

La valeur par défaut est false. Préciser l'intervalle en secondes entre chaque exécution de la règle d'éviction des données du cache sur disque. La valeur par défaut est Règle à appliquer pour l'éviction de données lorsque la taille maximale du cache est atteinte. Les règles possibles sont:. Préciser le nombre maximum d'éléments du cache sur disque. La valeur par défaut est 0, indiquant un nombre illimité. Préciser la taille d'un tampon qui est utilisé pour stocker temporairement les données à écrire de manière asynchrone sur disque.

Chaque cache possède son propre tampon. La taille par défaut est 30Mo. Il est important de bien tenir compte dans la configuration de l'expiration des données du cache.

Le paramètre TTI permet notamment de retirer du cache des éléments qui sont peu fréquemment utilisés et ainsi faire de la place aux nouveux éléments. Le paramètre TTL permet de rafraîchir périodiquement des données en forçant leur éviction de manière répétée. Un message est affiché dans le journal pour chaque entité configurée dans le cache EhCache. Pour le cache des relations, par défaut l'implémentation d'EhCache utilise une région qui se nomme du nom pleinement qualifié de l'entité suivi du caractère point et du nom de l'attribut de la relation.

Dans l'exemple ci-dessus, la région du cache concernant la relation 1-N entre devise et pays n'est pas configurée. Il suffit alors de définir une nouvelle région dans la configuration d'EhCache pour éviter l'utilisation de la configuration par défaut.

Pour le cache des requêtes, par défaut Hibernate utilise deux régions qui se nomment:. Dans l'exemple ci-dessus, les deux régions du cache concernant les requêtes ne sont pas configurées. Il suffit alors de définir deux nouvelles régions dans la configuration d'EhCache pour éviter l'utilisation de la configuration par défaut. Le nom de la région utilisée par Hibernate pour le cache des résultats des requêtes est org.

Le cache des requêtes utilise aussi une autre région dont le nom est org. Pour le bon fonctionnement du cache des requêtes, il est préférable que cette région ne soit jamais invalidée.

Il est possible de définir et d'utiliser une région dédiée pour une ou plusieurs requêtes. Le nom attribué dans la configuration de la région dans le fichier ehcache. La valeur de l'attribut name n'est pas imposée mais par convention elle commence par "query. Enfin, il faut ajouter les bibliothèques requises pour EhCache dans le classpath. Une stratégie d'usage transactionnel permet de déterminer comment les éléments vont être obtenus et stockés dans le cache de second niveau et comment les accès concurrents vont être gérés.

Hibernate propose le support de quatre stratégies transactionnelles pour le cache de second niveau:. Une stratégie d'usage transactionnel doit être précisée pour chaque entité et collection configurées pour être mises dans le cache de second niveau. La stratégie read-only est utilisable sur des données qui ne seront utilisées qu'en lecture seule et ne seront donc jamais mises à jour. Elle convient parfaitement à des entités de type données de référence.

La mise en oeuvre de cette stratégie est la plus simple et la plus performante, de plus elle est utilisable en cluster. Les mises à jour des entités mises en cache sont aussi faites dans le cache.

Ces mises à jour sont faites de manière concurrente grâce à la pose d'un verrou. Cette stratégie est similaire au niveau d'isolation read committed. Avec la stratégie read-write, dès qu'une entité est mise à jour, un verrou est posé pour ses données dans le cache empêchant leur accès par d'autres sessions qui sont alors obligées de relire les données dans la base de données.

Lorsque la transaction est validée, les données du cache sont rafraichies et le verrou est retiré. Cette stratégie permet d'éviter d'avoir des dirty read et permet aux sessions d'obtenir des données de manière read committed aussi bien de la base de données que du cache. Cette stratégie induit un léger surcoût lié au verrouillage des données dans le cache. Il est important que la transaction soit terminée avant l'invocation de la méthode close ou de la méthode disconnect de la session. Cette stratégie ne doit pas être utilisée si le niveau d'isolation des transactions requis est Serializable.

Pour pouvoir être utilisé dans un cluster, l'implémentation du cache doit permettre de poser les verrous dans les différents noeuds du cluster. C'est par exemple le cas du cache Coherence d'Oracle. Elle ne vérifie pas que deux transactions mettent à jour des données qui sont dans le cache: Les accès concurrents sont donc possibles mais cette stratégie ne garantit pas que les données retournées seront les plus fraiches et donc le reflet de ce qui est dans la base de données.

Si l'application peut accepter que les données ne soient pas toujours consistantes et que les données ne soient fréquemment modifiées, l'utilisation de la stratégie nonstrict-read-write à la place de la stratégie read-write peut améliorer les performances.

La stratégie nonstrict-read-write retire les données du cache d'une entité mise à jour lorsque la méthode flush de la session est invoquée. La stratégie nonstrict-read-write ne pose jamais de verrou. Lorsque qu'un objet doit être modifié, les anciennes valeurs restent dans le cache jusqu'à ce que la transaction soit validée par un commit. Si une autre session veut accéder à l'objet, elle obtiendra les données du cache dirty read.

Dès que la transaction est validée, les données de l'entité sont supprimées du cache: La stratégie nonstrict-read-write est donc utilisable si l'application peut supporter des dirty reads qui peuvent arriver lorsque les données sont répercutées dans la base de données sans être encore retirées du cache. Avec la stratégie nonstrict-read-write, il est préférable de configurer l'invalidation périodique de la région afin de permettre d'améliorer la fraîcheur des données.

La stratégie transactional doit être utilisée dans un environnement utilisant un gestionnaire de transactions distribuées de type JTA. Avec les stratégies nonstrict-read-write et read-write, le cache est mis à jour de manière asynchrone une fois que la transaction est validée.

Avec la stratégie transactional, le cache est mis à jour en même temps que la transaction est validée. Il faut préciser à Hibernate le nom d'une classe qui sera instanciée pour lui permettre d'obtenir le gestionnaire de transactions du conteneur dans lequel l'application s'exécute. La valeur de cette propriété est donc dépendante de l'environnement d'exécution. Comme l'accès au TransactionManager de JTA n'est pas standardisé, cette classe permet d'obtenir l'instance de l'environnement d'exécution correspondant.

Il faut fournir son nom pleinement qualifié à la propriété hibernate. Il faut utiliser la propriété hibernate. Les caches supportés en standard par Hibernate proposent le support d'une ou plusieurs stratégies. Le cache des entités est utilisé lors de la lecture d'entités de la base de données à partir de leur identifiant par exemple en utilisant les méthodes Session. Par défaut, Hibernate utilise pour une entité une région dont le nom est le nom pleinement qualifié de la classe de l'entité.

Si aucune région possédant ce nom n'est définie alors c'est la région par défaut qui est utilisée. Hibernate ne stocke pas directement les instances des entités lues de la base de données dans le cache mais une copie sérialisée: Par défaut, aucune entité n'est mise dans le cache de second niveau qui a été activé et configuré.

Chaque entité concernée doit être configurée pour être stockée dans le cache de second niveau. Cette configuration doit permettre de préciser la stratégie de gestion des accès concurrents aux données des entités. Le plug-in Hibernate Synchronizer permet la génération de code utilisant le framework Hibernate.

Il permet aussi de re-générer ce code lorsqu'un fichier de mapping est modifié. Le site du plug-in est à l'url: Le plus simple est d'utiliser la fonctionnalité de mise à jour proposée par l'option "Rechercher et installer" du menu "Aide". Cliquez sur le bouton "Rechercher les nouveaux dispositifs à installer" sur le bouton "Nouveau site distant", saisissez les informations ci dessous et suivez les instructions pour réaliser le téléchargement et l'installation.

Créer un nouveau projet dont les sources et les binaires sont séparés et ajouter les fichiers mm. Il est aussi obligatoire d'ajouter toutes les bibliothèques nécessaires à Hibernate lors de son exécution.

La page suivante permet de saisir les informations sur la base de données et sa connexion. Si les paramètres concernant la connexion sont corrects alors la liste des tables est affichée. Il suffit alors de sélectionner la ou les tables désirées.

Enfin, il faut saisir le nom du package qui va contenir les fichiers générés. Trois fichiers sont générés: La génération des classes correspondantes pour chaque fichier. Une boite de dialogue permet de saisir les informations qui seront insérées dans le fichier de configuration d'Hibernate.

Les différentes classes qui vont mettre en oeuvre les classes générées vont utiliser une classe utilitaire proposée dans la documentation de Hibernate pour configurer et obtenir une session. Voici le même exemple utilisant les classes générés mettant en oeuvre le motif de conception DAO.

Le second exemple va retrouver un groupe, créer une nouvelle personne et l'ajouter au groupe trouvé. Si une des tables à traiter ne contient que des données de références un identifiant et une valeur , alors Hibernate Synchronize propose de créer une classe particulière qui va encapsuler les données non pas de façon dynamique via un accès à la table mais de façon statique.